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Kids Saving the rainforest

Neuf ans, le bel âge pour se lancer dans la protection de la nature ! C’est en voyant les forêts se réduire comme peau de chagrin et ses terrains de jeux disparaître au profit des immeubles et des routes, chaque jour plus nombreux dans la région de Quépos, sur la côte Pacifique, que la petite Janine Licare annonça un jour à sa mère qu’il fallait faire quelque chose. Très bien, lui répondit Jennifer, si tu me montres que tu es vraiment prête à t’investir, je t’aiderai. L’apprentie protectrice se mit aussitôt à vendre ses jouets et des babioles qu’elle fabriquait pour récolter sa mise de fonds. Et c’est ainsi que fut créée en 1999 l’association Kids Saving the Rainforest, les enfants qui sauvent la forêt tropicale.

Depuis, Janine œuvre sans relâche pour la défense de la biodiversité, et spécialement des petits singes écureuils gravement menacés d’extinction. Les enfants de tous pays sont invités à rejoindre l’association et à participer à ses nombreux programmes : protection des espaces naturels, reboisement et éducation. Ici encore, l’accent est mis sur l’information. Sensibilisation des Costariciens tout d’abord, particulièrement aux conséquences dramatiques de l’enlèvement des saïmiris de la forêt. Rien de plus tentant pour certains que d’avoir ces jolis animaux chez soi, mais leur mort est assurée, à l’issue d’une vie courte et sinistre. Éducation des touristes également, qui viennent nombreux visiter le parc tout proche de Manuel Antonio et commettent souvent l’erreur de nourrir la faune sauvage, sans réaliser qu’ils la conduisent au désastre par une alimentation inadaptée à leur physiologie et par la création d’une dépendance.

Sous l’égide de la vétérinaire Maria Pia Martin, Kids Saving the Rainforest gère aussi un refuge qui accueille toutes sortes d’animaux sauvages orphelins et blessés, les soigne et les réadapte avant de relâcher ceux qui sont en état de retrouver la liberté. Rendre des saïmiris à la vie sauvage compte parmi les tâches les plus difficiles, car ces brillants primates sont sociaux et territoriaux. Récupéré trop jeune, l’individu ne peut se débrouiller ni intégrer une troupe.

Un second refuge ouvert au public se visite, une excellente opportunité pour porter la bonne parole et faire partager l’importance de la préservation.

Voir le site Kids Saving the rainforest

Janine Licare, KIds saving the rainforest